J’pourrais claquer des doigts
Le rêve d’effacer d’un geste ce qu’on traîne depuis des années.


non sauvegardéeÉcrivez la vôtre — rien ne sera sauvegardé.
13 morceaux sur le quotidien, le temps qui passe, les liens qui changent et l’impression d’être encore en construction.
Note de version
Dans la vraie vie, Gianni Polito est designer. Cet album, il l’a construit comme il construit tout le reste : comme un projet. Avec des idées, des essais, des versions, des erreurs, des images — et beaucoup d’itérations.
Ça parle de
le quotidienle temps qui passele travailles trajetsles relationsla fatigueles choix qu’on faitou qu’on ne fait pasla familleles nuits où le cerveau refuse de s’arrêterl’impression d’être encore en construction.
Le rêve d’effacer d’un geste ce qu’on traîne depuis des années.

Tout ce qu’on repousse finit par revenir plus vite que prévu.

Quand le temps passe, les liens changent et les absents se révèlent.



Des verres levés pour tenir debout quand le reste déborde.
Des messages partout, du sens nulle part.










Le vertige discret des vies qu’on aurait pu vivre.
Une vie en construction, entre réglages, ratés et reprises.


Une course sans fin, entre fatigue, pression et automatismes.

Couper le flux, prendre de la hauteur, respirer un peu.

Une lumière intime au milieu du bruit et du doute.
La nuit amplifie tout ce qu’on n’arrive plus à faire taire.


Le moment où le doute recule enfin d’un pas.

Une phrase simple pour tenir quand rien n’est certain.
Fin du brouillon
Elle continue de bouger, de changer, de grandir. C’est celle-là qu’on écoute.
